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Le mémorial de la résistance
Le projet prend corps sous la direction de F. Poncelet, architecte et résistant. Les travaux débutent en 1945. Ils sont effectués à la main par des prisonniers allemands. Ils s'achèvent en 1951 grâce à l'aide de l'Etat, sur l'intervention de Félix Gaillard qui fait de ce monument un mémorial à la Résistance. Le 21 octobre 1951, Vincent Auriol (1884-1966), Président de la République, l'inaugure, en compagnie de M. Temple, ministre des Anciens Combattants et M. Bourgès-Maunoury, ministre-adjoint de la défense nationale. L'édifice, faisant face aux lieux d'implantation des maquis, s'élève à 21 mètres de haut, et présente sous la forme d'une stylisation l'emblème de la Résistance, le "V" de la victoire et la croix de Lorraine. Sa construction a nécessité d'importants moyens financiers et matériels. Réalisé sur cinq ans, son coût total est de 13 millions de francs, son poids est de 2 000 tonnes. Les bas-reliefs ont été réalisés par MM. Peyronnet, Guiraud et Lamourdedieu. Ils évoquent la vie des résistances civiles et militaires ainsi que les sacrifices consentis pour la libération de la France. Dans la crypte reposent, dans vingt-huit alcôves, trente combattants, dont Claude Bonnier, le colonel Chabanne, le Colonel Bernard Le Lay...
La nécropole nationale Elle s'étend sur plus de deux hectares et regroupe 2 255 sépultures de militaires et de résistants provenant principalement du sud-ouest de la France. Son caractère particulier provient de son aménagement paysager réalisé à flanc de colline et surtout de la présence des différentes confessions (Chrétiens, Juifs, Musulmans). |